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SFSIC-Infos du 13 Juillet 2011
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Chères et chers collègues,
En cette période estivale, les appels à communication affluent, la prochaine année universitaire promet d’être riche en événements internationaux et en publications. C’est dans cette effervescence que nous préparons dès à présent le prochain congrès de la SFSIC qui se tiendra en 2012 à Rennes, l’appel à communication vous parviendra sous peu. Cet événement est un moment fort pour notre discipline et nous espérons qu’une fois encore vous serez nombreux à venir partager vos recherches et enrichir les débats.
D'ici là nous vous souhaitons un bel été!
Le bureau
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AAC-Communiquer dans un monde de normesColloque international
Roubaix (France)
7 - 8 - 9 mars 2012
Communiquer dans un monde de normes
L’information et la communication dans les enjeux contemporains de la "mondialisation"
Ce colloque co-organisé par l’Association Internationale de Communication (ICA), le Groupement d’Études et de Recherches en Information et Communication (GERIICO) et la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC), s’inscrit dans le format des « regional conferences » de l’ICA. Programmée à Lille les 7 et 8 mars 2012, cette première édition française vise à développer les relations scientifiques des chercheurs en information et communication représentés par l’ICA sur les cinq continents.
1. Thématique
L'unification, l'interconnexion et l'homogénéisation, relatives et partiellement fantasmées, des technologies de communication ont créé l'image d'un monde de normes technologiques et communicationnelles partagées, voire évidentes. La promesse d'un partage démocratique universel de l'information et de la culture par la technologie du réseau numérique se concrétise paradoxalement en grande partie dans la promotion d'un modèle communicationnel et gestionnaire univoque. Parallèlement, la diversité culturelle et linguistique reste une caractéristique principale de l'humanité. Le conflit, armé ou économique, est plus que jamais d'actualité. Ses dommages collatéraux concernent autant les êtres humains que leur environnement. Dans le même temps, une représentation de l'espace humain partagé comme “marché” sert de référence aux négociations, transactions et communications légitimées par l'espace médiatique, les grandes organisations et, dans une certaine mesure, les représentations ordinaires. Les médias dominants sont porteurs d'une culture communicationnelle consensuelle. Même si leur espace d'autorité est plus restreint techniquement, culturellement et géographiquement qu'ils ne le prétendent, leur légitimité est peu contestée. En effet, la contestation peine à les investir, conservant un statut marginal voire parfois d'alibi.
=> Téléchargez l'appel complet : AAC-Communiquer dans un monde de normes (158.44 KB 2011-06-19 10:01:50)
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AAC - Information des chaines internationalesL’information des chaînes internationales, entre logiques géopolitiques et logiques économiques.
Colloque organisé avec le soutien de la MSH Paris Nord.
Prolongation jusqu’au 1 septembre 2011.
Le développement du satellite a permis à de nombreux Etats, ainsi qu’à des acteurs politiques ou économiques de premier ordre, de se munir d’outils de communication transnationale : Chaînes Internationales (CI) ou chaînes d’information continue. Si certaines d’entre elles remplissent une fonction commerciale (comme CNN) d’autres, à partir de financement publics ou privés, visent à assurer une forme de rayonnement culturel mais aussi à informer les audiences du monde — en affirmant une préférence ou une certaine identité politique — sur des questions d’actualité. Véritables « voix » des États, les CI, en atteignant des populations-cibles inscrites dans le lointain, sont donc des acteurs majeurs en matière de stratégie de l’information, ou « infostratégie ». En cela, ces chaînes s’inscrivent dans une tradition de diplomatie publique, et leur usage peut être comparé à celui des radios internationales pendant la guerre froide. Cependant l’actualité des chaînes internationales doit être appréciée au regard d’un certain nombre de mutations apparues au cours des années 1990 et 2000.
Calendrier Les auteurs sont invités à soumettre pour le 1 septembre 2011 une proposition de communication en français sur deux pages, maximum 6000 caractères, aux deux adresses suivantes : Ammar Sofien : ammarsofien@yahoo.fr Koch Olivier : koches1@yahoo.fr La validation des propositions sera communiquée le 15 Septembre 2011. Le colloque aura lieu le 28 octobre 2011 à la MSH Paris Nord.
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AAC-Empreintes de l’hypertexteAppel à publication - Les Cahiers du Numérique
http://lcn.revuesonline.com
Empreintes de l’hypertexte
Date limite de soumission (report) : 30/11/2011
THEMATIQUE : Sciences et technologies de l’information et de la communication
OBJECTIF
Consacrer l’intégralité d’un numéro des cahiers du numérique à l’hypertexte dans un contexte où l’attention s’est déplacée vers les pratiques et les usages du web peut sembler passéiste. Plus encore, des approches critiques récentes en ont montré la portée « idéologique » proposant d’autres terminologies qui permettraient aux chercheurs de mettre la distance nécessaire à l’approche critique des objets numériques. Pour autant, le terme désigne bien par delà les contextes technologiques une manière intelligible de désigner toutes les dimensions à l’oeuvre dans la possibilité de lier une unité textuelle ou graphique à une autre. Plus encore, ce contexte d’émergence d’interfaces évolutives, de qualification nouvelle des objets suffit à montrer les enjeux fondamentaux dont est porteur l’hypertexte face aux mutations contemporaines et l’intérêt qu’il y a à identifier la manière dont le modèle technique s’est adapté aux innovations récentes. Plus que jamais, le web est affaire de liens, de réseaux, de processus d’écritures inférant des modes de lecture « supposés » laissés à l’appropriation et à la personnalisation des contenus par les internautes. Le leurre de la transparence technologique participe à l’effacement du terme alors même que les interrogations qu’il soulève demeurent prégnantes.
L’objectif de ce numéro vise à questionner les transformations que les usages des technologies numériques font à l’hypertexte, à déceler la permanence, voire l’amplification des problématiques soulevées par les pionniers de cette technologie relationnelle face au design de la nouveauté perpétuelle, à examiner la validité conceptuelle de la notion au plan technique et social dans l’analyse des développements récents en termes d’usages d’outils du web (réseaux sociaux, weblog, catch-tv, cartographies sémantiques etc.), enfin à souligner dans ce sens les enjeux spécifiques étayés par des analyses de corpus. S’il est question ici de dégager une transversalité entre le passé et le présent, en d’autres termes entre la philosophie et la technologie de l’hypertexte et le soubassement structurel sur lequel se fonde les textes d’écran contemporains, ce n’est nullement dans une finalité prophétique de l’objet mais dans la perspective de prendre la mesure des changements et de leurs enjeux sociaux, culturels, politiques, etc. En d’autres termes, dans quelle mesure le web porte-t-il l’empreinte des principes structurels et de la philosophie des fondateurs de l’idée, du concept et de la technique que recouvre l’hypertexte ?
Dans ce numéro nous souhaitons investir les thèmes suivants (liste non
exhaustive) :
- Ecritures et créations numériques hypertextuelles
- Stratégies documentaires et modélisation des systèmes utilisateurs
- Narrations hypertextuelles : méthodes et outils
- Réseaux sociaux et hyperlecteurs
- Cartographies dynamiques
- Web sémantique
- Stratégies de conception des interfaces du web 2
- Générations automatiques de liens
- Navigation dans des documents sonores
COMITE SCIENTIFIQUE
Jean Clément (Paris 8)
Jean-Hugues Réty (IUT de Montreuil-Paris 8)
Etienne Candel (Paris 4)
Christian Fauré (Capgemini/Ars industrialis)
Stephane Simonian (Lyon 2)
Thierry Soubrié (Grenoble 3)
Hervé Zénouda (Université de Toulon et du Var)
Lise Renaud (Grenoble 3)
Yves Jeanneret (Paris 4)
CALENDRIER
date limite remise contributions : 30/11/2011
réponse aux auteurs : 15/01/2012
remise version finale : 15/02/2012
parution du numéro spécial : mars 2012
RECOMMANDATIONS AUX AUTEURS
fr) et doivent respecter la feuille de style de la revue disponible sur le
serveur http://lcn.revuesonline.com (ou sur demande à : lcn@lavoisier.fr)
- · Les articles font entre 20 et 30 pages. Ils sont acceptés en français (ou en
anglais pour les auteurs non francophones).
- · les soumissions peuvent être envoyées sous forme de fichiers PDF
- · les versions finales seront acceptées au format word
CONTACT
Caroline ANGE
Université Stendhal-Grenoble 3 Caroline.Ange@u-grenoble3.fr
AAC-Assignation de genre dans les médias
Journées d’études
« L’assignation de genre dans les médias »
Université Rennes 1 – 14-16 mars 2012
CRAPE – Pôle genre
Présentation scientifique
Le 19 août 2009, la sprinteuse sud-africaine Caster Semenya est devenue championne du monde du 800m à Berlin, réalisant la meilleure performance mondiale de l’année. Sa victoire a déclenché une polémique suscitée non seulement par ses résultats, mais également par son allure et son style de course, tous jugés très masculins. Après des tests de féminité qui révèleront l’intersexualité de l’athlète, l’IAAF (Fédération internationale d’athlétisme) authentifiera son identité féminine en autorisant son retour à la compétition le 6 juillet 2010. Le cas de cette sprinteuse est intéressant en ce qu’il met en lumière la difficulté à définir ce qu’est une femme, y compris dans sa dimension biologique. De plus, la médiatisation de cette polémique a inscrit la question de l’ambiguïté de genre au cœur de pratiques sociales et professionnelles dans lesquelles cette problématique n’est jamais soulevée.
Abordée conjointement d’un point de vue théorique et militant, la question du genre (au sens de gender, le sexe en tant qu’il est socialement construit) connaît un essor de plus en plus large, qui a entraîné les sphères légale, sportive ou sociale à renouveler ou préciser la définition de la féminité, de la masculinité, voire de leur pluralité, de leurs distinctions et de leurs rapports. Toutefois, l’étude du discours médiatique portant sur les rapports sociaux de sexe montre une résistance à remettre en cause une définition « traditionnelle » de la différence entre un homme et une femme. En effet, la polyphonie propre au discours médiatique (qui a pour locuteurs aussi bien des journalistes, des experts, des profanes, des hommes ou des femmes) révèle à la fois les réticences de certains acteurs sociaux à sortir du cadre des définitions de genre traditionnelles et la routine des pratiques médiatiques qui rendent difficile l’émergence de définitions renouvelées.
Cette difficulté est particulièrement manifeste dans la représentation des personnes contrevenant aux identités sexuelles fermement définies, ou aux rôles de genres traditionnels. Dans la mesure où la représentation médiatique des hommes et des femmes s’ancre sur des stéréotypes de genre ne correspondant ni aux pratiques sociales, ni aux définitions scientifiques et juridiques qui leur sont concomitantes, on peut parler d’une assignation de genre. C’est à travers les cas pouvant être considérés comme inhabituels, ambigus ou marginaux, que nous pourrons analyser dans quelle mesure la représentation des hommes et des femmes dans les médias relève d’une assignation de genre, qui parvient difficilement à rendre compte des situations contrevenant aux identités sexuelles fermement définies ou aux rôles de genre traditionnels, renvoyant ces cas à leur marginalité – que celle-ci soit valorisée ou, au contraire, dévaluée.
Si cette assignation de genre semble émerger de la polyphonie médiatique, il convient toutefois de s’interroger sur les décalages entre les différents médias, et entre les différents locuteurs de chaque média : le sexe et le genre sont-ils présentés de manière identique dans la presse généraliste, la presse sportive ou la presse féminine ? Tous les locuteurs des médias définissent-ils de la même manière ce qu’est un homme ou une femme ? Ces distinctions sont-elle également valides dans le cas de la représentation médiatique des personnes ne remplissant pas un rôle de genre traditionnel ou ayant une identité sexuelle indéfinie ? La même personne fait-elle le même usage de son genre en fonction du média dans lequel elle s’exprime ? Quel rôle joue le corps dans ces définitions médiatiques du genre ? Quel est le lien entre l’assignation de genre et l’expression de normes corporelles ? Quel(s) corps normé(s) trouve-t-on dans les médias ? Inversement, nous nous intéresserons à la manière dont on peut trouver un dépassement de ces assignations de genre dans les médias.
Nous ne souhaitons privilégier aucun type de média ni aucun type de programme ou de genre journalistique en particulier (information, publicité, fiction, aussi bien dans la presse écrite, qu’à la télévision, la radio ou sur Internet). De la même manière, les terrains d’observation les plus variés seront les bienvenus, qu’il s’agisse du sport, de la politique, de l’économie ou du spectacle - dans cette perspective, le comité scientifique regroupe des chercheur-e-s travaillant dans les champs disciplinaires de la biologie, des STAPS, des SIC ou encore des sciences politiques.
Notre réflexion s’articulera autour de trois axes principaux.
Axe n°1 : Médias et identités de genre indéfinies
Le premier axe s’attache aux problématiques soulevées par la représentation médiatique des personnes qui contreviennent aux identités sexuelles facilement définissables, comme les personnes intersexuées ou transgenre. Notre questionnement portera notamment sur la figure de Caster Semenya, championne du monde d’athlétisme en 2009 : en quoi la représentation médiatique de cette athlète reflète-t-elle un « figement des stéréotypes de genre » ? La représentation du genre indéfini est-elle différente en fonction du type de média ou du locuteur ? Comment cette représentation s’inscrit-elle dans la polyphonie du discours médiatique ? L’identité sexuelle de ces personnes est-elle normalisée ou marginalisée dans les médias ?
Axe n°2 : Le genre du corps dans les médias
Le deuxième axe de notre réflexion se donne pour objet la manière dont le genre s’appréhende de manière différente en fonction du type de média, avec pour point d’ancrage le corps. Ce dernier, notion pivot entre sexe et genre, soulève de nombreuses questions de recherche. L’assignation de genre dans les médias passe notamment par l’évocation du corps des hommes et des femmes - de l’expression de la déviance par rapport à une norme corporelle à l’investissement stratégique et symbolique du corps par les personnes représentées (hommes et femmes politiques, comiques). On s’interrogera notamment sur la différence en fonction des médias : la même personne donne-t-elle une importance et une définition différentes à son genre en fonction du média dans lequel elle s’exprime ?
Axe n°3 : Médias et rôles de genre « inhabituels »
On s’intéressera, dans un troisième axe, à la représentation médiatique des personnes (hommes et femmes) n’occupant pas leur place de genre traditionnelle : femmes dirigeantes, ou exerçant des fonctions traditionnellement masculines, hommes de ménage, princes consorts, « first gentlemen »… L’émergence de femmes dans des positions de pouvoir rend de plus en plus fréquentes les questions sur la place de leur compagnon. Inversement, les difficultés économiques amènent de plus en plus d’hommes à exercer des fonctions subalternes traditionnellement exercées par des femmes ou à se voir privés de travail, élément traditionnellement constitutif de l’identité masculine. Il s’agit d’examiner dans quelle mesure les médias parviennent ou non à rendre compte de ces positionnements inhabituels. Sont-ils soulignés ou occultés ? Valorisés ou dévalués ?
Comité scientifique confirmé
Claire Blandin, MCF en histoire contemporaine, Université Paris 12
Gérard Derèze, PU en SIC, Université Catholique de Louvain la Neuve
Pierre-Olivier Dupuy, MCF en SIC, Université Toulouse Le-Mirail
Isabelle Gavillet, MCF en SIC, Université Paul Verlaine-Metz
Christine Guionnet, MCF en science politique, Université Rennes 1
Pierre Leroux, MCF en sociologie, UCO Angers
Christine Mennesson, PU en STAPS, Université Toulouse III
Erik Neveu, PU en Science politique, Université Rennes 1
Eugénie Saitta, MCF en SIC, Université Rennes 1
Aurélie Tavernier, MCF en SIC, Université Paris 8
Joëlle Wiels, Directrice de Recherche au CNRS, Immuno-généticienne, Institut Gustave Roussy.
Responsables scientifiques
Sandy Montañola MCF (CRAPE université Rennes 1 – IUT Lannion)
Aurélie Olivesi ATER (LERASS université Toulouse 3 – Université Montpellier 3)
Béatrice Damian-Gaillard MCF (CRAPE Université Rennes 1 – IUT Lannion)
Informations pratiques
Les propositions de communications doivent être envoyées à l’adresse mail suivante : assignationgenre@gmail.com avant le 15 septembre 2011 (date limite).
La proposition devra comporter : Nom, prénom, coordonnées, université et laboratoire de rattachement, le titre de la communication ainsi qu’un résumé (maximum 600 mots).
La proposition doit être rédigée en Times New Roman, taille 12, interlignage double. Le document aura pour titre le nom de l’auteur. Réponse aux auteurs le 1er décembre 2011.
Les journées d’étude se dérouleront à Rennes du 14 au 16 mars 2012.
Elles donneront lieu à une publication après avis du comité scientifique. Une version finale de la communication sera attendue pour le 30 juin 2012.
Usages et pratiques des publics dans les pays du Sud : Des médias classiques aux TICMIGRINTER (UMR 6588) de l’université de Poitiers et LARLANCO de l’Université Ibn Zohr, en partenariat avec la Société française des sciences de l’information et de la communication (SFSIC), organisent le colloque international :
« Usages et pratiques des publics dans les pays du Sud : Des médias classiques aux TIC » Agadir, du 4 au 6 avril 2012
L’évolution de nos sociétés ces dernières décennies, dont le moteur principal est la technologie numérique, a engendré des bouleversements radicaux tant sur le plan social, économique que politique. En effet, le rôle joué par les technologies de l’information et de la communication, et notamment les réseaux sociaux dans les révolutions en Tunisie et en Egypte a montré l’émergence de nouveaux usages dans cette région du monde mais également la transformation de l’ordre politique par l’usage des moyens de communication « de masse ». Ces usages se révèlent radicalement différents comparés aux publics des générations précédentes, notamment de la presse, la radio et la télévision qui représentent des formes variées de communication à sens unique (Buhler, 2011) et dont le coût prohibitif les réservait aux pouvoirs établis. Il s’agit ainsi de saisir les permanences et les ruptures propres à cette région en matière de consommations médiatiques. Notre perspective privilégie le lieu à partir duquel il devient possible de saisir l’interaction entre l’espace de production et celui de la réception d’une part, et d’autre part, les processus d’appropriation des formats industriels dans leur diversité sociale et culturelle (Martin-Barbero, 1987). Elle s’inscrit dans une tradition des SIC qui conçoivent que les cultures s’élaborent et se transmettent à travers des processus et des dispositifs de communication ; d’où la nécessité d’en observer les formes comme circulation de messages, et de les étudier à partir des supports utilisés. Les pays du Sud de manière générale et le monde arabe en particulier sont-ils en train de développer de nouveaux processus de production et de diffusion ? Jusqu’à présent, les recherches portant sur le champ médiatique et les espaces publics de manière générale dans les pays arabes font figure d’exception. Cette situation est propice à toutes sortes de prophétisme sur « l’opinion publique arabe ». L’avènement de chaînes transnationales comme Al-Jazeera a favorisé une approche par les SIC avec une préférence notable pour les médias du Machrek au détriment des médias du Maghreb. C’est que l’influence des médias transnationaux apparus au milieu des années 1990 sur les pratiques des publics est à prendre sérieusement en compte. Comment cette influence intervient-elle dans les démarches et stratégies d’adaptation des audiences, leur intégration, les recompositions et réinventions identitaires, les mobilisations politiques ou linguistiques, etc. ? Cette dimension transnationale de l’offre médiatique demeure peu mesurée dans les faits. Or, elle tend à se pérenniser : le marché est en perpétuel renouvellement, il constitue un enjeu pour les Etats du Sud comme pour l’Europe en raison de la présence des « minorités » (ethniques, culturelles, religieuses, etc.) dans ces pays. Que font les publics des productions médiatiques aussi bien classiques que nouvelles qu’ils reçoivent ? Il s’agit de contextualiser les pratiques de consommations médiatiques des publics au plan de la presse écrite, de la radio, de la télévision et d’internet. A partir de l’analyse des consommations médiatiques, comment peut-on aborder la question d’une « opinion publique arabe » ? Si on convient que les cultures des audiences et la culture des médias interagissent, il s’agit de saisir l’espace de production des messages et l’espace de réception comme lieu d’interaction. Partant de ce constat, sous quelles formes peut-on caractériser les processus d’appropriation des formats industriels dans leur diversité sociale et culturelle ? Dans ce sens, Internet avec le web2.0 et notamment ses réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, la convergence téléphonie/Internet le tout combiné à une baisse des coûts d’équipement et de connexion, parfois dans un contexte de « fracture numérique », ont-ils permis un déplacement paradigmatique de l’information en faveur de la généralisation d’une information indépendante et la possibilité d’agir « en concert » si l’on emprunte l’expression de H. Arrendt ? Afin de réponde à ces interrogations, ce colloque encouragera les communications pluridisciplinaires liant intimement l’analyse des usages classiques dans une perspective comparative aux usages des TIC.
Les axes proposés sont : 1. TIC et potentialité d’ouverture, de désenclavement et de valorisation des territoires de toutes sortes. 2. Médias, médiation, espace public et coopération Nord-Sud 3. Constructions identitaires, usages médiatiques des minorités ethniques, culturelles, linguistiques, religieuses, régionales, etc. 4. Usages des publics et politique de l’offre des médias. 5. TIC et communication interculturelle
Calendrier et Modalités : - Date limite de soumission des propositions de communication (2 500 signes, résumé + nom de l’auteur, fonction et adresses électronique et postale, numéro de l’axe) : 30 septembre 2011 aux adresses suivantes : fdaghmi@univ-poitiers.fr , amsidder@univ-ibnzohr.ac.ma. Les propositions seront évaluées en double aveugle par le comité scientifique. - Date de notification de la décision du comité scientifique : 31 octobre 2011. - Date de réception des articles complets (25 000 signes espaces compris) : 15 janvier 2012. - Date de notification d’acceptation définitive : mars 2012. - Publication des actes : pour le colloque.
Frais d’inscription : Les frais d’inscription comprenant les actes, les pauses café et les déjeuners sont de 100 euros pour les enseignants-chercheurs français et de 75 euros pour les doctorants français pour les 3 jours. Pour les enseignants chercheurs marocains, les frais d’inscription sont de 1000 dhs et de 500 dhs pour les doctorants. Pour l’hébergement, une liste d’hôtels à un tarif préférentiel sera proposée par les organisateurs du colloque.
Comité scientifique Driss Ablali, Maître de conférences- HDR. Université de Franche-Comté Christian Agbobli, Professeur. Université du Québec à Montréal Abderrahmane Amsidder, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir Valérie Carayol, Professeur des Universités. Université de Bordeaux Lucienne Cornu, Professeur émérite. Université Aix Marseille III Fathallah Daghmi, Maître de conférences. Université de Poitiers Philippe Dumas, Professeur émérite. Université du Sud, Toulon-Var Jamal Elachmit, Professeur Assistant. Université Ibn Zohr, Agadir Abderrazzak El Abbadi, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir Gino Gramaccia, Professeur des universités. Université Bordeaux 1 Abdelfettah Nacer Idrissi, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir Abdeljalil Idrissi, Professeur de l’enseignement supérieur, Université Ibn Zohr Agadir Abdelkhaleq Jayed Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir Soheil Kash, Professeur. Université Laval, Québec Alain Kiyindou, Professeur des Universités. Université de Bordeaux Riadh Ferjani, Professeur. IPSI, Université la Manouba, Tunis Smaïl Kouttroub, Enseignant chercheur, Institut Universitaire de la Recherche Scientifique, Rabat Aurélie Laborde, Maître de conférences. Université Bordeaux 3 Mohamed Lakhdar Maougal, Professeur. Ecole nationale supérieure de journalisme d’Alger Olfa Lamloum, Chercheure. Institut français du Proche-Orient, Beyrouth Hassan Moustir, Professeur de l’Enseignement Supérieur Assistant. Université Mohammed V – Agdal, Rabat Nicolas Pélissier, Maître de Conférences- HDR. Université Nice Sophia Antipolis Olivier Pulvar, Maître de conférences. Université des Antilles et de la Guyane Farid Toumi, Professeur Habilité. Université Ibn Zohr, Agadir
Comité d’organisation Farid Toumi, ftoumi2000@yahoo.fr Fathallah Daghmi, fdaghmi@univ-poitiers.fr Abderrahmane Amsidder, amsidder@univ-ibnzohr.ac.ma
AAC - Usages et pratiques des publics (113.79 KB 2011-07-01 08:27:51)
Appel à articles - Etudes de Communication n°39 -APPEL D’ARTICLES
ÉTUDES DE COMMUNICATION
Numéro 39, Décembre 2012
ORGANISATION DES CONNAISSANCES :
ÉPISTÉMOLOGIE, APPROCHES THÉORIQUES ET MÉTHODOLOGIQUES
Numéro coordonné par
Michèle Hudon, Ph.D., Professeure agrégée, EBSI, Université de Montréal, Canada
Widad Mustafa El Hadi, Professeur, UFR IDIST, labo. GERiiCO, Université de Lille 3
Thème
L’organisation des connaissances est un champ d’activités, d’étude et de recherche, peut-être même une discipline, qui occupe une partie seulement du vaste territoire couvert par les sciences de l’information. Tennis le décrit très généralement comme ce domaine d’étude et de pratique qui s’intéresse à la conception, à l’examen et à la critique des processus d’organisation et de représentation de documents que la société juge utile de préserver[1]. Très fortement lié à la tradition bibliothéconomique d’indexation et de classification des contenus documentaires, le domaine de l’organisation des connaissances fut investi d’abord par les bibliothécaires, documentalistes, archivistes et autres professionnels de la représentation et du repérage des documents. Graduellement, il a élargi ses frontières conceptuelles en accueillant les spécialistes d’autres disciplines (linguistes, terminologues, informaticiens et sociologues notamment) pour faire face aux nouvelles réalités du traitement et de la diffusion de l’information transmise par les documents, quel que soit le support matériel. Ceux qui se disent spécialistes de l’organisation des connaissances proviennent d’une étonnante diversité de milieux, se réclament d’une variété de traditions et se consacrent à l’étude d’un large éventail de thématiques.
Lors des colloques internationaux et nationaux qui portent sur l’organisation des connaissances généralement, ou sur l’un ou l’autre de ses aspects, une telle diversité enrichit les échanges. Mais elle laisse aussi une forte impression de dispersion et crée, au sein même des rangs modestement peuplés des professionnels et des chercheurs dans le domaine, des sous-groupes d’intérêt divergents qui, à moyen terme, verront s’amenuiser l’impact de leur action dans les systèmes d’information contemporains.
L’absence d’une description concrète et fonctionnelle de ce qui est du ressort de l’organisation des connaissances et de ce qui ne l’est pas est l’une des causes principales de la transformation d’un champ d’action originalement bien délimité en un domaine refuge auquel tous pensent pouvoir se rattacher. De plus, les relations existant entre champs d’activités et de recherche voisins mais à visées différentes, l’organisation des connaissances et la gestion des connaissances par exemple, semblent de plus en plus embrouillées.
Une réflexion s’impose sur les véritables fondements théoriques et pragmatiques de l’organisation des connaissances. Les principes qui ont servi jusqu’ici d’ancrage à nos activités, le contrôle du vocabulaire, la règle de spécificité, la caution bibliographique et l’organisation logique du général au spécifique ne suffisent plus pour gérer la complexité grandissante de l’univers du savoir ainsi que la diversification des besoins et des comportements informationnels.
Cette réflexion est essentielle à la transformation des modèles et structures existants conçus par et pour des analystes et des usagers humains en structures exploitables par des engins de recherche. Elle se traduit en un ensemble de questions que l’on peut catégoriser selon qu’elles se rattachent aux dimensions épistémologique, théorique ou méthodologique de l’organisation des connaissances. La liste de questions proposées ici doit être considérée comme un échantillon seulement des orientations possibles et des thématiques à traiter.
Dimension épistémologique
- Peut-on circonscrire l’univers des connaissances à représenter et à organiser ?
- Comment définir et distinguer connaissance, information et document, trois entités à représenter et à organiser ?
- Peut-on réconcilier les visions positiviste (connaissance naturellement structurée) et pragmatique (connaissance structurée en fonction des besoins et des intérêts) ?
- Peut-on réconcilier l’organisation du savoir telle que proposée par les philosophes, les anthropologues, etc. et l’organisation des connaissances telle qu’elle se pratique dans les milieux documentaires ?
Dimension théorique
- Quelles pistes théoriques emprunter pour circonscrire le champ couvert par l’organisation des connaissances ?
- Y a-t-il nécessité d’une théorie unifiée de l’organisation des connaissances ?
- Existe-t-il une ou plusieurs théories unifiées de l’organisation des connaissances ?
- L’organisation des connaissances se base-t-elle plutôt sur un ensemble disparate d’éléments théoriques empruntés à d’autres disciplines ?
- Pourquoi l’identification et la compréhension des fondements théoriques de l’organisation des connaissances, unifiés ou non, sont-elles essentielles ?
- La normalisation de la terminologie de l’organisation des connaissances est-elle essentielle ?
- Sur quelles bases théoriques peut-on comparer divers modèles et structures d’organisation des connaissances (disciplinaire, phénomène ou objet, taxinomique, mono-hiérarchique, multidimensionnel (facettes), horizontal (folksonomies, mots-clés, etc.) ?
- Par quoi remplacer le modèle traditionnel d’organisation à base disciplinaire ? Et pourquoi ?
Dimension méthodologique
- Quelles méthodes privilégier en recherche fondamentale ou appliquée portant sur l’un ou l’autre aspect de l’organisation des connaissances ?
- Quelles méthodes, fondées sur un cadre théorique légitime, peuvent être appliquées à la conception de systèmes d’organisation des connaissances, à leur mise à jour et à leur exploitation ?
- Quelles méthodes privilégier pour l’évaluation des approches théoriques et méthodologiques en recherche ?
- Quelles méthodes privilégier pour l’évaluation des systèmes d’organisation des connaissances ?
- Comment prendre en compte les aspects culturels et éthiques de l’organisation des connaissances ?
- Comment assurer la qualité des outils et produits de l’organisation des connaissances ?
Les coordonnatrices de ce numéro thématique invitent les auteurs à soumettre leurs propositions d’articles sous la forme d’un résumé de 1 000 à 1 500 mots avant le 15 septembre 2011 à . Les propositions et les articles peuvent être soumis en français ou en anglais.
Comité scientifique
Clément Arsenault, EBSI, Université de Montréal (Canada)
D. Grant Campbell, University of Western Ontario (Canada)
Stéphane Chaudiron, GERIICO, Université de Lille 3 (France)
Viviane Couzinet, LRASS, Université de Toulouse (France)
Claudio Gnoli, University of Pavia (Italie)
Rebecca Green, OCLC (États-Unis)
Michel Gorin, Haute École de Gestion de Genève (Suisse)
Michèle Hudon, EBSI, Université de Montréal (Canada)
Geneviève Lallich-Boidin, ELICO, Université Claude Bernard, Lyon 1 (France)
Ia Mcllwaine, University College London (Royaume-Uni)
Elaine Ménard, SIS, McGill University (Canada)
Heather Moulaison, SISLT, University of Missouri (États-Unis)
Jean-Paul Metzger, ENSSSIB (France)
Widad Mustafa El Hadi, GERIICO, Université Lille 3 (France)
Fabrice Papy, Université Nancy 2 (France)
Seth Van Hooland, Université Libre de Bruxelles (Belgique)
Échéancier
Soumission des propositions : 15 septembre 2011
Avis d’acceptation : 15 novembre 2011
Version préliminaire des articles : 15 mars 2012
Version définitive des articles : 15 mai 2012
Pour plus d’information sur Études de communication, consulter le site de la revue à l’adresse : http://edc.revues.org/
[1] J. Tennis, “Epistemology, theory, and methodology in knowledge organization”, Knowledge Organization, 35, 2/3, 2008, p. 103.
AAC - Représentations médiatiques des communautés de croyanceAppel à contributions Colloque international : mardi 5 et mercredi 6 juin 2012
Paris CARISM IFP Université Paris 2, France Observatoire du récit médiatique UCL Louvain la Neuve, Belgique Faculté des Sciences humaines et sociales et Fondation Walter Benjamin, Buenos Aires, Argentine
Représentations médiatiques des communautés de croyance : le rôle politique de la prière et du recueillement
Propositions à envoyer avant le 30 novembre 2011
AAC - Représentations médiatiques et communautés de croyances (68.38 KB 2011-06-24 21:40:57)
AAA - OrganizingL'organizing : une question de langage, de discours ou de communication ? Revue Sciences de la Société
Coordinateurs scientifiques :
Bertrand Fauré, LERASS, Université Toulouse 3. Daniel Robichaud, Department de communication, Université de Montréal
Pour son 80ième numéro, Sciences de la Société (SdS), revue francophone interdisciplinaire, invite au dialogue les différentes communautés disciplinaires (sociologie, communication, gestion…) et linguistiques (francophone, anglophone…) concernées par le thème de « l’organizing ». Trois raisons justifient le choix d’une telle thématique : i) les organisations – et plus généralement les phénomènes organisationnels : l’organisé et l’organisant– occupent une place croissante dans le fonctionnement des sociétés modernes et dans la vie sociale des individus qui les composent ; ii) SdS a, depuis son origine, accordé une place importante à ce thème (n° 74,63,61,59,50 et 51 pour les 10 dernières années) ; iii) une thématique commune préoccupe de manière parallèle, mais largement déconnectée, les recherches anglophones et francophones sur le thème : celle du rôle du langage/discours/communication dans la constitution/construction/production des réalités organisationnelles.
Consignes aux auteurs Les propositions ne doivent pas dépasser 45000 signes (8 000 mots) tout compris (espaces, notes et références bibliographiques) et doivent comporter un résumé de 450 signes (150 mots) maximum et 4 à 5 mots-clés. Le texte est en interligne simple. Les titres, intertitres, en-têtes et mises en exergue sont de la responsabilité de la rédaction qui se réserve le droit de modifier ceux proposés par l'auteur (trois niveaux maximum non numérotés). La présentation des références suivra les normes APA (http://www.apastyle.org/). Le nom de l'auteur et son appartenance institutionnelle avec adresse électronique doivent figurer uniquement en page de garde. L’envoi des articles intégraux au format Word (.doc) se fait aux adresses suivantes : - bertrand.faure@iut-tarbes.fr - daniel.robichaud@umontreal.ca - jean-louis.darreon@univ-jfc.fr
Date limite de soumission : 1er décembre 2011.
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Colloque international Mondialisation des échanges, communication de crise et relations publiquesLuxembourg, 6, 7 et 8 octobre 2011 Organisé par l’association AMDDS
La communication comme objet scientifique est sujette à de nombreuses sollicitations visant à comprendre les actions des Hommes et à apporter des solutions aux problèmes qui se posent à eux. La mondialisation des échanges et les technologies de l’information et de la communication amplifient et complexifient davantage le phénomène. Elle nous amène à prendre des initiatives novatrices pour rester en adéquation avec les progrès technologiques. Les relations publiques nous permettent de mieux appréhender les phénomènes de communication dans leur globalité avec une focale intéressante liée à la question de la crédibilité, la confiance, la rentabilité et l’efficacité. La communication institutionnelle (interne ou externe), la communication des entreprises, la communication de crise ou d’urgence ainsi que le lobbying sont constituantes des relations publiques.
L’analyse de ces différents aspects au regard des évolutions technologiques et de la mondialisation des échanges suscite quelques interrogations. Peut-on envisager d’appréhender les relations publiques au-delà des référents culturels ?
Dans l’actualité récente, les traitements médiatiques de Fukushima, du drame du vol Air France 447 Rio Paris ou encore les évènements dits du « printemps arabe » suscitent encore et toujours des réactions d’un public directement concerné ou non par une crise, une catastrophe, une restructuration d’un paysage politique, économique. Quels rapports sont établis avec le public à la fois par une dimension stratégique et par une dimension médiatique ? Dans tous les cas, l’information diffusée révèle une approche politique, économique et sociale de la situation alors que sa réception fait fortement recours à la culture et aux représentations construites dans le temps et l’histoire. Gouverner c’est prévoir dit-on mais face à ces crises inattendues, il est urgent de réfléchir sur les moyens permettant de se prémunir contre celles-ci en amont pour anticiper au mieux d’éventuelles néfastes conséquences ; en aval pour prendre toutes les mesures qui s’imposent afin que dans le futur celles-ci soient mieux maîtrisées. Les relations publiques ont semble-t-il un rôle important à jouer à l’égard du public dans la mise en place d’actions de communication, de campagnes de sensibilisation, de précurseurs d’axes d’évolution.
Cet appel à communication porte sur la compréhension des phénomènes de crise et des stratégies communicationnelles ou autres mises en place.
Les communications attendues concernent les champs suivants :
• Axe 1 : Histoire et évolution des relations publiques : quelles constantes ? quelles variantes ?
• Axe 2 : Relations publiques et évolutions technologiques
• Axe 3 : Relations publiques et crises actuelles
• Axe 4 : Mondialisation des échanges, culture et communication de crise
Modalités de soumission :
Les propositions, problématisées, doivent être rédigées sous forme de résumé en français ou en anglais d’une longueur d’environ 6000 signes, espaces non compris, bibliographie non comprise, police Times New Roman, taille 12 points, sous format RTF.
Afin de préserver l’anonymat des propositions (l’évaluation se fera en double aveugle), la première page doit contenir : - le titre de la proposition, - les noms, - les coordonnées de l’auteur ou des auteurs et leur affiliation institutionnelle, - l’axe dans lequel la proposition s’inscrit, - cinq à huit mots clés.
La deuxième page et les suivantes contiendront le titre, suivi du texte de la proposition et d’une bibliographie.
Responsable scientifique : Professeur Alain Kiyindou (Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3)
Comité scientifique :
- D’ALMEIDA Nicole, Professeure des universités en Sciences de l’information et de la communication, Celsa/Sorbonne - DAGHMI Fatallah, Maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication, Université de Poitiers - GRAMACCIA Gino, Professeur des universités en Sciences de l’information et de la communication, université Bordeaux 3 - LONEUX Catherine, Professeure des universités en Sciences de l’information et de la communication, université européenne de Bretagne/Rennes 2 - MIERE-PELAGE Théodora, Maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication, Université de Saint-Quentin en Yvelines - RAICHVARG Daniel, Professeur des universités en sciences de l’information et de la communication, Université de Bourgogne - THIÉBLÉMONT-DOLLET Sylvie, Professeure des universités en sciences de l’information et de la communication, université de Nancy 2 - WALTER Jacques, Professeur des universités en sciences de l’information et de la communication, directeur du centre de recherche sur les médiations (CREM) de l’université Paul Verlaine/Metz - WILHELM Frank, Professeur, Faculté des Lettres, des Arts, des Sciences humaines et des Sciences de l'éducation, Université du Luxembourg
Comité d’organisation :
- Amrous Naïla, Dr en SIC, enseignante à l’école des sciences de l’information de Rabat (Maroc) - Cisse Hadj Bangali, Dr en SIC, Université Paul Verlaine/Metz - Danisa David Ivan, Doctorant en Sciences Politiques, l’Université de Trèves - Fortes Keila, chargée de communication, membre de l’AMDDS, lycée technique du centre Luxembourg - Hoff David, Doctorant, Université Paul Verlaine/Metz - Keïta Sékouna, Dr en SIC, fonctionnaire, Directeur général adjoint du journal Horoya en Guinée - Lahmadi Ghizlaine, Doctorante au CNAM à Paris, - Meyers Christian, chargé de cours, Université du Luxembourg - Moullin Julie, membre AMDDS, webmaster à Monaco - Rabah Larbi, Avocat au barreau de Luxembourg, - Rodrigues Thanyah, chargée de communication, membres de l’AMDDS, lycée technique du centre Luxembourg, - Saadaoui Linda, Dr en SIC, université Paul Verlaine/Metz - Sakho Cheikh Jimbira, Doctorant en SIC, Université Paul Verlaine/Metz - Ziani Ghoutiz, Doctorant en SIC Université Paul Verlaine/Metz
CONDITIONS DE PARTICIPATION
La proposition de communication devra comprendre : ‐ La liste des auteurs et des co-auteurs (prénom, nom, statut, institution) ‐ Les coordonnées des auteurs (adresses, courriel, téléphone, etc.) ‐ Un titre de 150 caractères maximum (espaces compris) ‐ Huit mots clés au maximum ‐ Un résumé d’environ 6000 signes, (espaces compris) ‐ Une bibliographie (maximum deux pages)
Les propositions de communications au format RTF devront être envoyées par courriel à :
amdds.asbl@gmail.com
L’objet du courriel sera intitulé : Proposition AMDDS 2011
Les articles attendus, après acceptation des propositions, feront 30.000 signes (espace non compris).
Calendrier :
Date limite de réception des propositions de communication 20 juillet 2011 Les propositions retenues seront communiquées aux auteurs le 30 juillet 2011 Envoi des textes définitifs le 5 septembre 2011 Date du colloque 07-08 octobre 2011 Frais d’inscriptions Pour les participants individuels avec communication : 100 euros ; Pour les participants représentants les entreprises : 200 euros ; Pour de plus amples informations : http//www.amdds.eu
AAC-Congrès international Crossroads in CuItural Studies, Paris 2012
CONGRÈS CROSSROADS IN CULTURAL STUDIES,
PARIS 2-6 JUILLET 2012
Organisé par l’Université Sorbonne Nouvelle et l’UNESCO
Appel à contributions
Nous sommes heureux de vous annoncer que le 9ème congrès international Crossroads in Cultural Studies se déroulera à Paris, en France, du 2 au 6 juillet 2012, sous l’égide de l’Université Sorbonne Nouvelle et de l’UNESCO.
Paris constitue un carrefour historique entre les cultures et les peuples. La ville a notamment joué un rôle majeur dans le développement et la circulation des travaux essentiels à la formation de l'imaginaire postcolonial. Dans le prolongement de cette tradition de pensée critique et compréhensive, les organisateurs lancent un appel à contributions, afin de poursuivre l’exploration des multiples intersections entre culture, pouvoir et savoir, au sein des Cultural Studies.
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Appel à contribution : épistémologie de la communicationAppel à contributions
WORKSHOP INTERNATIONAL
LERASS - ESSACHESS deuxième édition
Epistémologie de la communication : bilan et perspectives
Pour la deuxième année consécutive, l’équipe Technopolis du LERASS (Laboratoire d’Etudes et de Recherches Appliquées en Sciences Sociales) et la revue Essachess organisent un workshop international. Cette nouvelle édition, qui se déroulera à Toulouse le 8 décembre 2011, portera sur l’épistémologie de la communication.
La nature interdisciplinaire et la relative jeunesse des Sciences de l’information et de la communication, en effet, rendent difficile la délimitation de leur champ épistémologique. La diversité des approches méthodologiques utilisées, la multiplicité des objets étudiés, la variété des théories élaborées ou empruntées à d’autres domaines scientifiques, aboutissent à un éclatement des perspectives, à un manque d’unité et de cohérence, voire même à une absence de consensus sur ce qu’elles sont ou sur ce qu’elles devraient être. Certains voient en elles un savoir mosaïque, d’autres vont même jusqu’à leur refuser le statut de discipline. Pourtant, ce foisonnement apparaît également comme un gage de richesse. Par ailleurs, si leur domaine de connaissance demeure quelque peu déstructuré et que leurs contours restent flous, les Sciences de l’information et de la communication semblent avoir progressivement acquis une légitimité académique et une reconnaissance institutionnelle.
Cette journée d’étude vise donc à dresser un bilan, mais aussi à proposer des pistes de recherche. Qu’en est-il, aujourd’hui, du champ et du statut épistémologique des SIC ? Comment les définir ? Quelle en est la nature, et quelles en sont les frontières ? Quels rapports les SIC entretiennent-elles avec la philosophie, la linguistique ou encore la sociologie ? Comment évaluer leur degré d’autonomie et de légitimité en tant que discipline ? La transversalité des approches et l’hétérogénéité des théories sont-elles intrinsèquement liées aux SIC, ou sont-elles le signe que ces dernières n’ont pas encore atteint leur pleine maturité épistémologique ? La situation évoquée par une équipe de chercheurs en 2002, dans un ouvrage dirigé par Robert Boure et intitulé Les Origines des sciences de l’information et de la communication, a-t-elle évolué, dix ans après ? Quels nouveaux constats peut-on établir, dans la continuité ou en rupture avec ce qu’ils ont mis en exergue ?
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AAA - International Journal of Electronic Governance Appel à articles en langue anglaise
International Journal of Electronic Governance (IJEG)
- E-Deliberation 2.0 (submission deadline Jun 30, 2011)
AAA - IJEG E-deliberation (147.59 KB 2011-06-04 08:41:50)
- Green E-Participation (submission deadline Sep 30, 2011)
AAA - IJEG Green E-Participation (109.96 KB 2011-06-04 08:44:11)
- Voting Advice Applications (submission deadline Dec 30, 2011)
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AAC - Interculturalité / Couleur noireColloque international « Interculturalité dans les constructions et déconstructions sur la couleur noire »
Co-organisé par l’UFR LACC, Université Blaise Pascal Clermont Ferrand 2 et l’Université de Sousse
Dates : 21, 22, 23, 24 février 2012, Université de Sousse en Tunisie.
Site Web du colloque : http://www.lacc.univ-bpclermont.fr/rubrique28.html
« C’est la société qui « fait » la couleur, qui lui donne sa définition et son sens, qui construit ses codes et ses valeurs, qui organise ses pratiques et détermine ses enjeux. … Les problèmes de couleur sont d’abord et toujours des problèmes sociaux, parce que l’être humain ne vit pas seul mais en société. ». Cette idée, clé de voute d’un premier travail réalisé dans le cadre du groupe Communication et Solidarité de l’Université Blaise Pascal, a conduit à la rédaction d’un ouvrage collectif sur le Noir, couleur du sensible étudié sous les angles du danger et de la transgression. La construction de ce livre, par les approches participatives interculturelles qu’il a suscité, a tout de suite montré l’intérêt d’élargir le travail entrepris à plusieurs aires culturelles pour réfléchir à la manière dont le Noir, couleur du sensible trouve – ou pas – une standardisation euro-méditerranéenne et américaine.
Date limite de réception des propositions : 15 juilllet 2011
Propositions de communication
Les communications se feront en arabe, en français ou en anglais.
Les communications peuvent être présentées sous forme orale ou comme poster.
L’évaluation de la proposition portera sur la pertinence du thème traité en regard des objectifs scientifiques du colloque. Toutes les communications acceptées seront publiées dans des actes du colloque. La publication dans les actes est conditionnée à l’inscription effective de l’auteur (ou de l’un des auteurs), ainsi qu’à la participation de l’auteur (ou de l’un des auteurs) aux journées du colloque.
Les auteurs sont invités à soumettre un résumé en arabe, en français ou en anglais comportant 3000 caractères espaces compris en précisant la forme sous laquelle la communication sera présentée. Le résumé comportera l’identification du ou des auteurs (en précisant dans ce cas la personne qui fera la présentation) dont l’institution d’appartenance, la fonction, l’adresse électronique, l’adresse postale complète, le téléphone et le fax. Après acceptation de la proposition par le comité scientifique, les auteurs transmettront leur texte complet pour publication selon les modalités qui leurs seront communiquées.
Envoyez votre proposition en triple envoi aux trois adresses suivantes en mentionnant dans l’objet : proposition de communication colloque couleur noire, Sousse : eric.agbessi@univ-bpclermont.fr, khaled.zouari@univ-bpclermont.fr, abdellatif.mrabet@gmail.com
AAC - Interculturalité / Couleur noire (456.12 KB 2011-06-03 11:20:56)
AAC - Interculturalité / Couleur noire Eng (55.24 KB 2011-06-03 11:22:11)
AAC - Iterculturalité / Couleur noire Arabe (205.66 KB 2011-06-03 11:23:19)
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AAC - La recherche sur projetAppel à communication - Workshop Le financement des laboratoires de sciences humaines et sociales : la recherche sur projet
Responsables : Stefan Bratosin et Dominique Trouche
Vendredi 7 octobre 2011 Par le LERASS – Laboratoire d’études et de recherches appliquées en sciences sociales 115 B, route de Narbonne, BP 67701, F-31077 Toulouse cedex
Si l’on prend acte, pour le financement des laboratoires de recherche, de la mise en place de recherche sur projet (Boltanski, Chiapello : 1999 et Boutinet : 1990), il convient de réfléchir aux différents types de projets existants, aux conditions d’obtention de ces financements et à leur implication tant au niveau de la constitution des dossiers que de la gestion quotidienne et ses conséquences. Des projets publics, aux projets privés, des expertises, aux projets Région et ANR, ou encore PE/PS pour en citer quelques uns, tous impliquent des temporalités, des financements et des engagements différents. Sur un plan purement technique et administratif, que supposent ces différents types de projet en terme de recherche, de montage de dossier et de financement ? Et plus généralement, comment faire de la recherche sur projet ou comment les sciences humaines et sociales peuvent-elles fonctionner par des projets ? La recherche sur projet est-elle devenue une condition de survie, par l’obtention de financement, des laboratoires de sciences humaines et sociales ? Ce sont quelques unes des questions liminaires que ce workshop entend soulever et interroger. L’objectif visé est d’une part saisir les conditions imposées par le principe de la recherche sur projet, pour les laboratoires de sciences humaines et sociales, et d’autre part, maîtriser les différents types de projets existants et leurs implications respectives.
Calendrier 15 juillet 2011 : date limite d’envoi des propositions qui comprendront un résumé et une présentation des auteurs. Ce worshop donnera lieu à une publication sous forme d’ouvrage collectif. Compte tenu de la durée limitée du workshop, les propositions les plus intéressantes qui n’y participeraient pas, seront retenues directement pour la publication. Contact : dtrouche@gmail.com
AAC - La recherche sur projet (71.96 KB 2011-05-16 17:03:09)
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AAC - Médias et culture de soiRevue Recherches en communication Numéro « Médias et culture de soi »
Dans le Souci de soi, Michel Foucault définit la culture de soi « par le fait que l’art de l’existence – la techne tou biou sous différentes formes – s’y trouve dominé par le principe qu’il faut ‘prendre soin de soi-même’ ; c’est le principe du souci de soi qui en fonde la nécessité, en commande le développement et en organise la pratique » . La culture de soi désigne l’intensification et la valorisation des rapports de soi à soi. Si Foucault emploie cette terminologie à propos de la culture antique, elle est aujourd’hui communément associée à la catégorie indistincte d’« individualisme », supposée résumer la condition politique et subjective du sujet contemporain. L’individualisme désigne à la fois la valeur absolue attribuée à l’individu, la valorisation de la vie privée et l’intensité des rapports à soi . Le souci porté aux modes de vie individuels et à la production du soi a favorisé un usage personnalisé des médias, également encouragé par les innovations techniques telles que le téléchargement, le streaming ou la video on demand. Cette personnalisation des pratiques se manifeste par exemple dans l’autonomisation des heures de visionnage ou d’écoute, et la flexibilité des temporalités médiatiques. Non seulement les médias fournissent une ressource réflexive à la production du soi, mais ils permettent également aux usagers de produire leurs propres contenus. Les blogs, sites et activités de fan, de même que l’interactivité des médias numériques, expriment et favorisent une individualisation de la culture. De ce point de vue, on peut dire que les médias participent de la production d’une « stylistique de l’existence » .
Calendrier 15 septembre 2011: soumission des articles 15 novembre 2011: réponse aux auteurs 15 janvier 2012 : version finale des articles 15 février 2012 : dernière relecture par les coordinateurs du numéro et soumission des manuscrits à la revue
AAC - Médias et culture de soi (567.88 KB 2011-05-16 16:48:59)
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