AAC-18ème Congrès de la SFSIC, Rennes, 30 mai-1er juin 2012XVIIIème Congrès de la Société française des Sciences de l’Information et de la Communication (Sfsic)
Rennes, 30 mai-1er juin 2012
« La contribution des sciences de l’information et de la communication
aux débats publics »
Lire l'appel complet : AAC Congrès SFSIC 2012 logo
Nous l’observons et le vivons : les chercheurs en sciences de l’information et de la communication, les groupes d’études, les équipes et les programmes de recherche analysent, dans leur diversité, les processus informationnels et communicationnels, les pratiques sociales, les dispositifs, les médias, les formes organisationnelles, les évolutions et les événements avec l’ambition d’augmenter, même de façon modeste, le savoir commun. Ces travaux ont souvent vocation à irriguer les débats publics, les demandes sociales et politiques, contribuent à les alimenter de connaissances validées et si possible de concepts, de savoirs…
Interroger la contribution des sciences de l’information et de la communication aux débats publics, c’est prendre la mesure des travaux menés pour comprendre le monde contemporain dans ses transformations, vouloir rendre visible ces travaux, et les arrimer à la réalité présente, non sans analyser le sens et la portée de cette contribution.
La publicisation de l’information – communication, sa médiatisation, ou non, est au cœur des débats publics contemporains et traverse les différents « champs » sociaux. Ce sont ces mobilisations de l’information – communication que l’on souhaiterait voir ici interroger, de différentes disciplines, par des chercheurs engagés de longue date dans la recherche, et des jeunes chercheurs, femmes et hommes, pour aider à comprendre les enjeux des mutations en cours, et augmenter l’acuité de notre regard.
Cinq axes sont proposés pour accueillir, susciter ou orienter, sans exclusive toutefois, la réflexion :
1.) Informer – communiquer sans machine. 2.) Médiatisation ? 3.) Information – communication et culture. 4.) Mutations et émergences. 5.) Epistémologie et conditions de la recherche en information – communication.
Calendrier :
- 18 juillet 2011 : publication de l’appel à communication ; - 15 novembre 2011 : date limite de dépôt des propositions de communication (1 300 mots) ; - 5 janvier 2012 : retour des évaluations du comité scientifique à la Sfsic ; - 15 janvier 2012 : notification des évaluations et de l’acceptation aux candidats ; - 30 mars 2012 : date limite de dépôt du texte définitif (20 000 signes, espaces et bibliographie compris).
Site du congrès :
L'appel à communication détaillé (téléchargeable ci-dessous), la soumission, l'inscription et toutes les informations pratiques sont disponibles sur le site dédié au congrès :
http://sfsic2012.sciencesconf.org/
Il est hébergé par la nouvelle plateforme "sciencesconf" mise en place par le CNRS (que nous remercions).
AAC-Communiquer dans un monde de normesColloque international
Roubaix (France)
7 - 8 - 9 mars 2012
Communiquer dans un monde de normes
L’information et la communication dans les enjeux contemporains de la "mondialisation"
Attention date de rendu des propositions prolongée jusqu'au 30 octobre.
Ce colloque co-organisé par l’Association Internationale de Communication (ICA), le Groupement d’Études et de Recherches en Information et Communication (GERIICO) et la Société Française des Sciences de l’Information et de la Communication (SFSIC), s’inscrit dans le format des « regional conferences » de l’ICA. Programmée à Lille les 7 et 8 mars 2012, cette première édition française vise à développer les relations scientifiques des chercheurs en information et communication représentés par l’ICA sur les cinq continents.
1. Thématique
L'unification, l'interconnexion et l'homogénéisation, relatives et partiellement fantasmées, des technologies de communication ont créé l'image d'un monde de normes technologiques et communicationnelles partagées, voire évidentes. La promesse d'un partage démocratique universel de l'information et de la culture par la technologie du réseau numérique se concrétise paradoxalement en grande partie dans la promotion d'un modèle communicationnel et gestionnaire univoque. Parallèlement, la diversité culturelle et linguistique reste une caractéristique principale de l'humanité. Le conflit, armé ou économique, est plus que jamais d'actualité. Ses dommages collatéraux concernent autant les êtres humains que leur environnement. Dans le même temps, une représentation de l'espace humain partagé comme “marché” sert de référence aux négociations, transactions et communications légitimées par l'espace médiatique, les grandes organisations et, dans une certaine mesure, les représentations ordinaires. Les médias dominants sont porteurs d'une culture communicationnelle consensuelle. Même si leur espace d'autorité est plus restreint techniquement, culturellement et géographiquement qu'ils ne le prétendent, leur légitimité est peu contestée. En effet, la contestation peine à les investir, conservant un statut marginal voire parfois d'alibi.
=> Téléchargez l'appel complet : AAC-Communiquer dans un monde de normes (158.44 KB 2011-06-19 10:01:50)
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AAC-Crossroads in Cultural Studies 2012 - CFP Extension de la date limite d'envoiCrossroads in Cultural Studies 2012 Organisé par l’Université Sorbonne Nouvelle 2ème appel à contributions – Date limite repoussée au 30 novembre 2011 !
ENVOYEZ VOTRE PROPOSITION DÈS MAINTENANT VIA LES FORMULAIRES EN LIGNE ! Les propositions sont attendues en anglais ; les communications des non anglophones pourront être assistées d'un facilitateur. Consultez les instructions et envoyez votre proposition de communication via les formulaires en ligne sur www.crossroads2012.org avant le 30 novembre 2011.
Nous sommes heureux de vous annoncer que le 9ème congrès international Crossroads in Cultural Studies se déroulera à Paris, en France, du 2 au 6 juillet 2012, sous l’égide de l’Université Sorbonne Nouvelle.
Le colloque se déroulera notamment à l’UNESCO, qui à l’échelle internationale a toujours défendu la diversité culturelle et la différence. Ce congrès sera l’occasion pour les Cultural Studies de jeter un regard rétrospectif sur leurs propres évolutions, tout en initiant de nouvelles perspectives intellectuelles.
- 10 INTERVENANTS PRINCIPAUX, RECONNUS INTERNATIONALEMENT ET VENUS DES CINQ CONTINENTS, ONT CONFIRMÉ LEUR PRÉSENCE: Sara AHMED, Marie-Hélène BOURCIER, John ERNI, Jeremy GILBERT, Achille MBEMBE, Walter MIGNOLO, Bobby NOBLE, Phaedra PEZZULLO, Jacques RANCIÈRE, Françoise VERGÈS. Voir le programme prévisionnel en ligne.
- DES THÉMATIQUES AU CŒUR DE L’ACTUALITÉ SCIENTIFIQUE. Tous les sujets concernant les Cultural Studies, en particulier dans des domaines de recherche innovants, sont les bienvenus.
- SOUTIEN DE L'ACS POUR PARTICIPER AU CONGRÈS DE 2012. L'Association for Cultural Studies offre un petit nombre de bourses pour permettre à des participants en provenance de régions sous-représentées à l'ACS d'assister à la conférence, en couvrant les frais d’hébergement ou les frais d'inscription.
- HÉBERGEMENT AGRÉABLE ET PRATIQUE, au cœur de Paris et à proximité des lieux où se tiendra le congrès. Un hébergement bon marché sera également possible sur le site de la Cité Internationale Universitaire de Paris.
- N’HÉSITEZ PAS À DIFFUSER CES INFORMATIONS à vos collègues et amis ! Nous espérons vous voir en 2012, à Paris !
Pr. Eric MAIGRET (Directeur du congrès) au nom des Comités Local et National Université Sorbonne Nouvelle, Paris
Site Internet : http://www.crossroads2012.org E-mail : crossroads2012@univ-paris3.fr Retrouvez-nous sur Facebook et Twitter !
Crossroads in Cultural Studies 2012 Hosted by Sorbonne Nouvelle University 2nd call for papers – Updated deadline: November 30th, 2011
SUBMIT YOUR PROPOSAL NOW USING THE ONLINE FORMS! The call for papers and organized panel proposals is now open. Check the submission guidelines and submit a proposal using the online forms on www.crossroads2012.org before November 30th, 2011.
We are pleased to announce that the 9th International Conference Crossroads in Cultural Studies will be held in Paris, France, from July 2nd to 6th, 2012, hosted by Sorbonne Nouvelle University.
The conference will also be hosted by UNESCO, the international organization that has always championed cultural diversity and difference. Given the long association between Cultural Studies research and UNESCO, this conference should be an occasion for Cultural Studies to look back on its own evolution as well as explore new scholarly insights.
- 10 WORLD-CLASS KEYNOTE AND PLENARY SPEAKERS FROM ALL OVER THE WORLD, ALL CONFIRMED: Sara AHMED, Marie-Hélène BOURCIER, John ERNI, Jeremy GILBERT, Achille MBEMBE, Walter MIGNOLO, Bobby NOBLE, Phaedra PEZZULLO, Jacques RANCIÈRE, Françoise VERGÈS. Check the provisional program now!
- STATE OF THE ART CONFERENCE TOPICS. All topics relevant to Cultural Studies, especially new and innovative areas of research are welcome.
- ACS ASSISTANCE SCHEME FOR CROSSROADS 2012. The Association for Cultural Studies will offer a small number of grants to assist participants from ACS under-represented regions with travel accommodation or registration expenses.
- ATTRACTIVE AND CONVENIENT ACCOMMODATION IN THE HEART OF THE CITY OF PARIS AND CLOSE TO THE CONFERENCE VENUES. Cheaper campus accommodation will also be available close at hand at the International Paris University Campus.
- SPREAD THE NEWS! Please forward this message to your colleagues and friends! We look forward to seeing you in Paris in 2012!
Prof Eric MAIGRET (Conference Director) on behalf of the National and Local Committees Sorbonne Nouvelle University, Paris
Website: http://www.crossroads2012.org Contact: crossroads2012@univ-paris3.fr Follow us on Facebook and Twitter!
AAC - Usages et pratiques des publics : Des médias classiques aux TIC MIGRINTER (UMR 6588) de l’université de Poitiers et LARLANCO de l’Université Ibn Zohr, en partenariat avec la Société française des sciences de l’information et de la communication (SFSIC), organisent le colloque international :
« Usages et pratiques des publics :
Des médias classiques aux TIC »
Agadir, du 4 au 6 avril 2012
L’évolution de nos sociétés ces dernières décennies, dont le moteur principal est la technologie numérique, a engendré des bouleversements radicaux tant sur le plan social, économique que politique. En effet, le rôle joué par les technologies de l’information et de la communication, et notamment les réseaux sociaux dans les révolutions en Tunisie et en Egypte a montré l’émergence de nouveaux usages dans cette région du monde mais également la transformation de l’ordre politique par l’usage des moyens de communication « de masse ».
Ces usages se révèlent radicalement différents comparés aux publics des générations précédentes, notamment de la presse, la radio et la télévision qui représentent des formes variées de communication à sens unique (Buhler, 2011) et dont le coût prohibitif les réservait aux pouvoirs établis.
Il s’agit ainsi de saisir les permanences et les ruptures propres à cette région en matière de consommations médiatiques. Notre perspective privilégie le lieu à partir duquel il devient possible de saisir l’interaction entre l’espace de production et celui de la réception d’une part, et d’autre part, les processus d’appropriation des formats industriels dans leur diversité sociale et culturelle (Martin-Barbero, 1987). Elle s’inscrit dans une tradition des SIC qui conçoivent que les cultures s’élaborent et se transmettent à travers des processus et des dispositifs de communication ; d’où la nécessité d’en observer les formes comme circulation de messages, et de les étudier à partir des supports utilisés. Les pays du Sud de manière générale et le monde arabe en particulier sont-ils en train de développer de nouveaux processus de production et de diffusion ?
Jusqu’à présent, les recherches portant sur le champ médiatique et les espaces publics de manière générale dans les pays arabes font figure d’exception. Cette situation est propice à toutes sortes de prophétisme sur « l’opinion publique arabe ». L’avènement de chaînes transnationales comme Al-Jazeera a favorisé une approche par les SIC avec une préférence notable pour les médias du Machrek au détriment des médias du Maghreb.
C’est que l’influence des médias transnationaux apparus au milieu des années 1990 sur les pratiques des publics est à prendre sérieusement en compte. Comment cette influence intervient-elle dans les démarches et stratégies d’adaptation des audiences, leur intégration, les recompositions et réinventions identitaires, les mobilisations politiques ou linguistiques, etc. ?
Cette dimension transnationale de l’offre médiatique demeure peu mesurée dans les faits. Or, elle tend à se pérenniser : le marché est en perpétuel renouvellement, il constitue un enjeu pour les Etats du Sud comme pour l’Europe en raison de la présence des « minorités » (ethniques, culturelles, religieuses, etc.) dans ces pays. Que font les publics des productions médiatiques aussi bien classiques que nouvelles qu’ils reçoivent ? Il s’agit de contextualiser les pratiques de consommations médiatiques des publics au plan de la presse écrite, de la radio, de la télévision et d’internet.
A partir de l’analyse des consommations médiatiques, comment peut-on aborder la question d’une « opinion publique arabe » ? Si on convient que les cultures des audiences et la culture des médias interagissent, il s’agit de saisir l’espace de production des messages et l’espace de réception comme lieu d’interaction. Partant de ce constat, sous quelles formes peut-on caractériser les processus d’appropriation des formats industriels dans leur diversité sociale et culturelle ?
Dans ce sens, Internet avec le web2.0 et notamment ses réseaux sociaux comme Twitter et Facebook, la convergence téléphonie/Internet le tout combiné à une baisse des coûts d’équipement et de connexion, parfois dans un contexte de « fracture numérique », ont-ils permis un déplacement paradigmatique de l’information en faveur de la généralisation d’une information indépendante et la possibilité d’agir « en concert » si l’on emprunte l’expression de H. Arrendt ?
Afin de réponde à ces interrogations, ce colloque encouragera les communications pluridisciplinaires liant intimement l’analyse des usages classiques dans une perspective comparative aux usages des TIC.
Les axes proposés sont :
1. TIC et potentialité d’ouverture, de désenclavement et de valorisation des territoires de toutes sortes.
2. Médias, médiation, espace public et coopération Nord-Sud
3. Constructions identitaires, usages médiatiques des minorités ethniques, culturelles, linguistiques, religieuses, régionales, etc.
4. Usages des publics et politique de l’offre des médias.
5. TIC et communication interculturelle
AAC - Usages et pratiques des publics : Des médias classiques aux TIC
Calendrier et Modalités :
- Date limite de soumission des propositions de communication (2 500 signes, résumé + nom de l’auteur, fonction et adresses électronique et postale, numéro de l’axe) : 15 octobre 2011 aux adresses suivantes : fdaghmi@univ-poitiers.fr , amsidder@univ-ibnzohr.ac.ma. Les propositions seront évaluées en double aveugle par le comité scientifique.
- Date de notification de la décision du comité scientifique : 31 octobre 2011.
- Date de réception des articles complets (25 000 signes espaces compris) : 15 janvier 2012.
- Date de notification d’acceptation définitive : mars 2012.
- Publication des actes : pour le colloque.
Frais d’inscription :
Les frais d’inscription comprenant les actes, les pauses café et les déjeuners sont de 100 euros pour les enseignants-chercheurs français et de 75 euros pour les doctorants français pour les 3 jours. Pour les enseignants chercheurs marocains, les frais d’inscription sont de 1000 dhs et de 500 dhs pour les doctorants.
Pour l’hébergement, une liste d’hôtels à un tarif préférentiel sera proposée par les organisateurs du colloque.
Comité scientifique
Driss Ablali, Maître de conférences- HDR. Université de Franche-Comté
Christian Agbobli, Professeur. Université du Québec à Montréal
Abderrahmane Amsidder, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir
Valérie Carayol, Professeur des Universités. Université de Bordeaux
Lucienne Cornu, Professeur émérite. Université Aix Marseille III
Fathallah Daghmi, Maître de conférences. Université de Poitiers
Philippe Dumas, Professeur émérite. Université du Sud, Toulon-Var
Jamal Elachmit, Professeur Assistant. Université Ibn Zohr, Agadir
Abderrazzak El Abbadi, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir
Gino Gramaccia, Professeur des universités. Université Bordeaux 1
Abdelfettah Nacer Idrissi, Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir
Abdeljalil Idrissi, Professeur de l’enseignement supérieur, Université Ibn Zohr Agadir
Abdelkhaleq Jayed Professeur de l’Enseignement Supérieur. Université Ibn Zohr, Agadir
Soheil Kash, Professeur. Université Laval, Québec
Alain Kiyindou, Professeur des Universités. Université de Bordeaux
Riadh Ferjani, Professeur. IPSI, Université la Manouba, Tunis
Smaïl Kouttroub, Enseignant chercheur, Institut Universitaire de la Recherche Scientifique, Rabat
Aurélie Laborde, Maître de conférences. Université Bordeaux 3
Mohamed Lakhdar Maougal, Professeur. Ecole nationale supérieure de journalisme d’Alger
Olfa Lamloum, Chercheure. Institut français du Proche-Orient, Beyrouth
Brigitte Lepez, Professeur des Universités. Université Charles de Gaulle Lille 3
Hassan Moustir, Professeur de l’Enseignement Supérieur Assistant. Université Mohammed V – Agdal, Rabat
Nicolas Pélissier, Professeur des Universités. Université Nice Sophia Antipolis
Olivier Pulvar, Maître de conférences. Université des Antilles et de la Guyane
Farid Toumi, Professeur Habilité. Université Ibn Zohr, Agadir
Comité d’organisation
Farid Toumi, ftoumi2000@yahoo.fr
Fathallah Daghmi, fdaghmi@univ-poitiers.fr
Abderrahmane Amsidder, amsidder@univ-ibnzohr.ac.ma
Colloque : Journalisme et culture. Entre journalisme culturel et culture journalistique, quelle est la culture du journal ?Colloque international
Journalisme et culture Entre journalisme culturel et culture journalistique, quelle est la culture du journal ?
organisés par le GRIPIC (Celsa, Université Paris-Sorbonne) et ELICO (Université de Lyon) Avec le soutien du REJ (Réseaud’études sur le journalisme)
Les 24 et 25 mai 2012 à Paris, Le 31 mai 2012 à Lyon.
EN PARTENARIAT AVEC LE THÉÂTRE DE LA COLLINE ET LA VILLA GILLET
Selon la Grande encyclopédie du XIXe siècle de Pierre Larousse, c’est la « période révolutionnaire » qui voit apparaître « les véritables journalistes » : « tout ce qui sait tenir une plume veut participer au grand œuvre, apporter sa science, son esprit, ses lumières, sa passion ». On sait pourtant combien a été long, et demeure encore fragile, le processus par lequel le journalisme s’est imposé comme une profession à part entière, disposant de ses règles et de ses idéaux propres.
Ce colloque international, organisé conjointement par le GRIPIC (Celsa-Paris Sorbonne), et ELICO (Université de Lyon), souhaiterait analyser sur le temps long le rôle de la culture dans la définition du journalisme – et réciproquement, le rôle de la pratique journalistique dans la définition de la culture. Une journée d’études se tiendra en parallèle à Lyon, plus spécifiquement consacrée au rôle du numérique dans l’évolution du journalisme culturel.
Les différentes perspectives proposées par cet événement éclaireront le paradoxe suivant : à mesure que la presse se professionnalise, devenant un élément constitutif des industries culturelles, la place de la culture dans le journal tend à se marginaliser. L’apparition, au milieu du XXe siècle, de l’intitulé « culture » pour des rubriques périodiques est ainsi le signe imparable d’une dissociation entre les pratiques d’information et l’exercice du jugement de goût.
Doit-on alors penser le journaliste comme un spécialiste de la culture générale ? Et dans ce cas, quelle est la place réservée, dans les médias d’information, aux experts d’un domaine de la culture dite spécialisée ? Comment comprendre la dimension journalistique du travail effectué, dans les titres de la presse ancienne, par ces hommes de l’art qu’étaient souvent les critiques ?
Le renouvellement des formes et des objets de la culture, tout comme l’apparition de nouveaux supports d’information ne manquent pas de redéfinir cycliquement les relations entre ces deux univers. De l’apparition du journaliste radio – d’abord défini statutairement comme comédien – au développement des sites spécialisés dans l’actualité culturelle, qui mêlent parfois vocation marchande et visée informative, les exemples ne manquent pas qui font bouger les frontières.
Aussi les réponses à cet appel pourront-elles s’organiser selon les trois directions suivantes :
1. Les genres du journalisme culturel : archéologie, évolution, état des lieux.
On pourra accueillir ici des approches génériques ou monographiques, qui aborderont un titre, un auteur, une rubrique, pour éclairer les formes de l’exercice critique dans les médias d’information, quels que soient les domaines concernés (art, cinéma, littérature, musique…). Quels sont les formes et les formats de la critique culturelle ? Quelle est l’incidence du support médiatique sur le traitement de l’actualité liée à la culture ?
2. Le journalisme, espace de définition de la culture
La « culture » d’un quotidien populaire ne ressemble guère à celle d’un hebdomadaire satirique ou du journal télévisé : si la danse classique trouve dans Le Canard enchaîné un espace éditorial préservé, qui s’honore de la signature de Luc Décygnes, seul Le Parisien intègre la télévision dans ses pages « culture ». Il y a peu d’équivalents européens de la formule incarnée par The New Yorker, associant fiction, poésie, critique et chroniques d’actualité. On pourra s’interroger ici sur les contours de ce que les médias d’information désignent comme culturel, dont la nature varie selon les supports, les époques, et les traditions nationales.
3. La culture des journalistes
À en croire Émile Zola, le Petit journal dut son succès au choix de l’inculture ; grâce à son chroniqueur vedette, Léo Lespès, alias Timothée Trimm, « les lecteurs incultes se trouvaient au même niveau que le rédacteur ». Dès la création des premières écoles de journalisme, à la fin du XIXe siècle, s’impose pourtant la nécessité de doter les futurs professionnels d’une « culture générale », aujourd’hui présente dans les référentiels définissant les programmes des formations labellisées.
Dans ce troisième axe pourront s’inscrire des réflexions concernant les parcours de journalistes, sous un angle biographique ou sociologique, et l’évolution de leurs compétences. L’opposition souvent mobilisée entre virtuosité technique et bagage théorique – entre savoirs et savoir-faire – pourra être repensée au prisme de la définition d’une culture journalistique, conçue peut-être comme art de la médiation.
Comité d’organisation
Valérie Croissant
Valérie Jeanne-Perrier
William Spano
Annelise Touboul
Adeline Wrona
Comité scientifique
Sarah Cordonnier (c2so, ENS-LSH, Lyon)
Isabelle Garcin-Marrou (ELICO, IEP de Lyon)
Yves Jeanneret
(GRIPIC, Celsa Paris-Sorbonne, Paris 4)
Martine Lavaud (Université Paris-Sorbonne, Paris 4)
Danièle Pistone (Observatoire musical français, Université Paris-Sorbonne, Paris 4)
Franck Rebillard (CIM, Université Sorbonne Nouvelle, Paris 3)
Denis Ruellan (CRAPE, Université de Rennes 1)
Emmanuël Souchier (Celsa Paris-Sorbonne, Paris 4)
Jean-François Tétu (ELICO, IEP de Lyon)
Marie-Ève Thérenty (RIRRA 21, Université Montpellier 3)
AAC - Langage and communication at workFourth International Symposium on Process Organization Studies Theme: Language and Communication @ Work: Discourse, Narrativity and Organizing www.process-symposium.com 21-23 June 2012, Kos, Greece
Conveners: François Cooren, Université de Montréal, Canada (f.cooren@umontreal.ca) Eero Vaara, Hanken School of Economics, Finland (eero.vaara@hanken.fi) Ann Langley, HEC Montreal, Canada (ann.langley@hec.ca) Haridimos Tsoukas, University of Cyprus, Cyprus & University of Warwick, UK (process.symposium@gmail.com)
La date limite pour soumettre un résumé en anglais de 1000 mots est fixée au 31 janvier 2012.
Language and communication at work (29.43 KB 2011-09-15 08:51:11)
AAC-Evaluer la liberté de la presse : les médias sociaux ont-ils changé la donne ?
Appel à contributions pour le volume 5, n° 1(9)/ 2012
ESSACHESS – Journal for Communication Studies
www.essachess.com
Evaluer la liberté de la presse : les médias sociaux ont-ils changé la donne ?
Coordination du dossier :
Dr. Lee B. BECKER et Dr. Tudor VLAD (James M. Cox Jr. Center for International Mass Communication Training and Research, University of Georgia, Etats-Unis de l’Amérique)
Le concept de liberté des médias a une longue histoire, à la fois dans les sciences politiques et dans la littérature relative à la communication de masse. Linz (1975), par exemple, recensa les libertés d’association, d’information et de communication comme des composantes essentielles de la démocratie. Gunther and Mughan (2000, p. 1), pour leur part, appelèrent les médias de masse le « tissu conjonctif de la démocratie ». Quant à O’Neil (1998), il écrivit que sans la liberté de communication que les médias de masse apportent, le fondement même de la règle démocratique est sapé.
Certains ont soutenu que les définitions relatives à la liberté des médias devraient inclure ou prendre en compte d’autres concepts, tels que le rôle des médias dans la construction d’une nation, le développement économique, le dépassement de l’illettrisme et de la pauvreté, ou encore l’apparition d’une conscience politique. Hachten (1987) et Hagen (1992) se sont concentrés sur la démocratisation des médias, et ont proposé de modifier l’action descendante et linéaire des médias contemporains à l’égard du public, afin d’accroître la participation des citoyens. Breunig (1994) considéra la liberté de la presse comme un type de la liberté de communication parmi d’autres, au même titre que la liberté d’expression, la liberté d’opinion et la liberté d’information.
Les médias de masse initient-ils le changement, ou l’accompagnent-ils ? Reflètent-ils ou façonnent-ils la société ? Doivent-ils être considérés comme des agents de transformation ou de statu quo ? Autant de questions qui traversent la problématique de la liberté des médias.
La liberté des médias est reconnue comme un droit humain fondamental dans l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Cependant, le degré selon lequel les nations jouissent de la liberté d’expression à travers les médias varie de manière considérable. Il y a plus d’une centaine d’organisations à travers le monde qui évaluent la liberté de la presse aux niveaux nationaux et / ou régionaux. Trois d’entre eux (Freedom House, Reporters sans frontières et IREX) sont en train de produire des mesures quantitatives concernant la liberté des médias à l’échelle mondiale, en se fondant sur le travail effectué par des évaluateurs professionnels. Ces évaluateurs analysent les caractéristiques des systèmes médiatiques, en se demandant par exemple si les médias de tel pays sont capables de fonctionner sans être soumis à des pressions politiques ou économiques, et s’ils oeuvrent réellement en étant au service des objectifs démocratiques de la société.
De récentes études ont montré que ces mesures systémiques concernant les caractéristiques des médias sont profondément cohérentes et fortement inter-corrélées, fournissant des données de base sur leur fiabilité (Becker, Vlad & Nusser, 2007 ; Becker & Vlad, 2009 ; Becker & Vlad, 2010). D’un point de vue historique, les évaluations relatives à la liberté des médias et au rôle que jouent les médias dans le processus de démocratisation ont focalisé leur attention sur les médias écrits et audiovisuels. Mais plus récemment, des chercheurs ont introduit Internet dans l’équation. Le Printemps arabe a ainsi suggéré que les médias sociaux pourraient avoir un rôle déterminant à jouer en informant et en mobilisant le public, en particulier dans les pays où la liberté de la presse se trouve limitée. Un récent rapport (CIMA, 2011) montre que les activités liées à la liberté d’expression se sont consolidées et élargies grâce à l’adjonction d’organisations dédiées à la liberté qui émergent sur Internet. Ce champ a été complexifié par le chevauchement de missions entre des groupes de liberté d’expression déjà établis et des groupes naissants orientés vers la problématique de la technologie et des droits de l'homme.
Ce numéro de la revue ESSACHESS - Journal for Communication Studies (revue indexée ProQuest et EBSCO) propose d’explorer de nouvelles tendances concernant l’évaluation de la liberté de la presse ainsi que l’appréciation du rôle de la presse au sein du processus de démocratisation, dans le contexte de changements que les nouveaux médias ont apporté dans le domaine de la communication de masse.
Pour ce numéro de la revue ESSACHESS nous attendons des contributions qui peuvent prendre la forme :
– d’études théoriques ou de textes apportant de nouvelles orientations pour le débat dans lalittérature spécialisée ;
– de recherches empiriques et d’études de cas.
Dates importantes :
– 30 novembre 2011 : envoi de la proposition d’article sous forme d’un résumé d’environ 2500 - 3500 signes espaces compris ;
– 15 janvier 2012 : notification des résultats ;
– 15 avril 2012 : soumission intégrale de l’article ;
– 1 juin 2012 : acceptation définitive de l'article.
Les articles devront comprendre entre 20 000 et 25 000 signes espaces compris. Ils peuvent être soumis en français ou en anglais et doivent être accompagnés d`un résumé en français et en anglais (200-250 mots), de 5 mots clés, des noms, ainsi que des affiliations et adresses e-mail de tous les auteurs. Les articles et questions complémentaires doivent être adressés à :
lbbecker@uga.edu, tvlad@uga.edu et essachess@gmail.com
Les auteurs dont les articles auront été acceptés en seront avisés par e-mail. La revue sera publiée en juillet 2012.
Références bibliographiques
Becker, L.B., & Vlad, T. (2010). Linking elite measures of media freedom and public opinion data: A validation exercise. Presented to the World Journalism Education Conference, Grahamstown, South Africa, July 5-7, 2010.
Becker, L.B., & Vlad, T. (2009). Validating country-level measures of media freedom with survey data. Presented to the Midwest Association for Public Opinion Research, Chicago, November 20-21, 2009.
Becker, L.B., Vlad, T., & Nusser, N. (2007). An evaluation of press freedom indicators. The International Communication Gazette, 61 (1): 5-28.
Breunig, C. (1994). Kommunikationsfreiheiten: Ein internationaler Vergleich (Communication freedoms: An international comparison). Konstanz: Universitaetsverlag Konstanz.
Gunther, R., & Mughan, A. (2000). The media in democratic and nondemocratic regimes: A multilevel perspective. In R. Gunther and A. Mughan (Eds.), Democracy and the media: A comparative perspective (pp. 1-27). Cambridge, UK: Cambridge University Press.
Hachten, W.A. (1987). The World News Prism, Changing Media, Clashing Ideology. Ames Iowa: Iowa State University Press.
Hagen, I. (1992). Democratic communication: Media and social participation In J. Wasko and V. Mosco (Eds.), Democratic communications in the information age (pp. 16-27). Toronto: Garamond Press.
Linz, Juan J. (1975). Totalitarian and authoritarian regimes. In F.I. Greenstein & N. W. Polsby (Eds.), Handbook of political science (Vol. 3) (pp. 175-411). Reading, MA: Addison-Wesley.
Nelson, A. (2011). Funding free expression: Perceptions and reality in a changing landscape.
Retrieved on July 12, 2011, from http://cima.ned.org/publications/funding-free-expressionperceptions-and-reality-changing-landscape
O’Neil, P. H. (1998). Democratization and mass communication: What is the link? In P. H. O’Neil (Ed.), Communicating democracy: The media and political transitions (pp. 1-20). Boulder: Lynne Rienner Publishers
AAC - Représentations médiatiques des communautés de croyanceAppel à contributions Colloque international : mardi 5 et mercredi 6 juin 2012
Paris CARISM IFP Université Paris 2, France Observatoire du récit médiatique UCL Louvain la Neuve, Belgique Faculté des Sciences humaines et sociales et Fondation Walter Benjamin, Buenos Aires, Argentine
Représentations médiatiques des communautés de croyance : le rôle politique de la prière et du recueillement
Propositions à envoyer avant le 30 novembre 2011
AAC - Représentations médiatiques et communautés de croyances (68.38 KB 2011-06-24 21:40:57)
AAA - OrganizingL'organizing : une question de langage, de discours ou de communication ? Revue Sciences de la Société
Coordinateurs scientifiques :
Bertrand Fauré, LERASS, Université Toulouse 3. Daniel Robichaud, Department de communication, Université de Montréal
Pour son 80ième numéro, Sciences de la Société (SdS), revue francophone interdisciplinaire, invite au dialogue les différentes communautés disciplinaires (sociologie, communication, gestion…) et linguistiques (francophone, anglophone…) concernées par le thème de « l’organizing ». Trois raisons justifient le choix d’une telle thématique : i) les organisations – et plus généralement les phénomènes organisationnels : l’organisé et l’organisant– occupent une place croissante dans le fonctionnement des sociétés modernes et dans la vie sociale des individus qui les composent ; ii) SdS a, depuis son origine, accordé une place importante à ce thème (n° 74,63,61,59,50 et 51 pour les 10 dernières années) ; iii) une thématique commune préoccupe de manière parallèle, mais largement déconnectée, les recherches anglophones et francophones sur le thème : celle du rôle du langage/discours/communication dans la constitution/construction/production des réalités organisationnelles.
Consignes aux auteurs Les propositions ne doivent pas dépasser 45000 signes (8 000 mots) tout compris (espaces, notes et références bibliographiques) et doivent comporter un résumé de 450 signes (150 mots) maximum et 4 à 5 mots-clés. Le texte est en interligne simple. Les titres, intertitres, en-têtes et mises en exergue sont de la responsabilité de la rédaction qui se réserve le droit de modifier ceux proposés par l'auteur (trois niveaux maximum non numérotés). La présentation des références suivra les normes APA (http://www.apastyle.org/). Le nom de l'auteur et son appartenance institutionnelle avec adresse électronique doivent figurer uniquement en page de garde. L’envoi des articles intégraux au format Word (.doc) se fait aux adresses suivantes : - bertrand.faure@iut-tarbes.fr - daniel.robichaud@umontreal.ca - jean-louis.darreon@univ-jfc.fr
Date limite de soumission : 1er décembre 2011.
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AAA - Com et orga / Ages et générationsAppel à publication REVUE « COMMUNICATION & ORGANISATION » N°40, à paraître en juin 2012 ÂGES ET GÉNÉRATIONS : LA COMMUNICATION REVISITE SES PUBLICS
La recherche en Sciences de l’information et de la communication investit, par le prisme des médias, du marketing, des TIC, des ressources humaines dans l’entreprise ou encore des politiques publiques, les problématiques de l’âge, des cycles de vie et des générations. L’objectif de ce n°41 est d’ouvrir un champ de réflexion et d’analyse communicationnelle sur la question des publics de la communication, en mettant en lumière les similitudes et écarts entre les nouvelles et anciennes générations, entre la jeunesse et la vieillesse. Interroger la chaîne des générations, c’est réfléchir sur des articulations générationnelles qui consistent à croiser les appréhensions horizontales (culture des pairs) et verticales (culture des pères) dans toute analyse de pratiques communicationnelles. L’intérêt d’une telle approche est qu’elle permet de saisir les tendances culturelles des différents groupes sociaux constituant la société. Distinguer ce qui relève des « effets d’âge » ou/et « effets générationnels » sans oublier ce que l’on nomme « effet d’époque », c’est comprendre les évolutions culturelles d’une société. Crises du capitalisme, mutations familiales et démographiques, société individualiste et marchande, révolutions technologiques et allongement de la durée de vie, ambiance culturelle adolescentrique....autant d’aspects susceptibles de marquer une génération mais également de (re) interroger les cohabitations entre les générations. Marketing transgénérationnel, médias intergénérationnels, gestion des âges de la vie en entreprise, solidarité et cohésion sociales, ces domaines méritent d’être éclairés par le champ communicationnel, en parallèle des segmentations communicationnelles par âges et cycles de vie.
Nous attendons des contributions de différentes perspectives théoriques et disciplinaires amenant : - Des analyses de problématiques permettant de mieux appréhender les enjeux conceptuels et scientifiques de la question des générations dans une optique communicationnelle. - Des études de cas analysant des rapports de générations dans différents secteurs professionnels, culturels ou médiatiques. - Des analyses de stratégies marketing ou médiatiques mettant en lumière les enjeux des segmentations par âges et des positionnements inter et/ou transgénérationnels.
Ces contributions pourront s’inscrire dans un des axes suivants :
- Ressources humaines, communication et organisation. Nous ne pouvons que constater la prégnance des études autour de l’emploi et du travail des seniors et des jeunes dans les organisations (Guillemard et Reguer, 2007 ; Le Rest, 2006). Peut-on parler d’une politique des âges en entreprise ? De cohabitation, de conflit, de crise, ou de transmission et continuité intergénérationnelle ? Quelle « nouvelle » communication interne d’entreprise face aux gestions des âges ? Doit-on et développe t-on une communication spécifique, notamment à destination des seniors ? - Marketing et médias. Le marketing et les médias évoluent en proposant un intermédiaire entre une stratégie « one to one » (individualisation des publics rendue possible par le net notamment) et celle plus traditionnelle (les mass-médias pouvant représenter un lieu de partage et non une logique de niche). Quels sont les politiques marketing et positionnements générationnels, voire inter ou transgénérationnels, mis en oeuvre dans les organisations comme dans les médias ? Comment la segmentation économique, entretenue notamment dans l’univers médiatique, participe à la construction de frontières entre les générations, âges et cycles de vie concernés ? Cette segmentation génère-t-elle une ségrégation culturelle ? Si oui, de quelle(s) forme(s) ? - Communication publique, institutionnelle. Chaque génération intéresse fortement les collectivités et/ou organisations publiques. La petite enfance et l’enfance, l’adolescence et la jeunesse, le 3ème et 4ème âge mobilisent la sphère publique. Face au défi du vieillissement de la population, émergent de nouvelles interrogations sur les solidarités publiques et les cohésions sociales et donc des initiatives intergénérationnelles. Quelles formes de communication et représentations sociales accompagnent ces pratiques ? Quels supports et contenus sont élaborés en direction de chaque public générationnel ? Comment les institutions choisissent-elles de s’adresser aux différents âges et cycles de vie ?
CALENDRIER - Remise de l’article complet : 15 octobre 2011 - Evaluation des articles : oct-nov 2011 - Remise de l’article définitif : 15 décembre 2011 - Publication : juin 2012
CONSIGNES DE RÉDACTION - Titre de l’article : Times Roman 18 - Police du texte : Times Roman 11 - Sur une page de garde : Indiquer le titre de l’article, prénom et nom de l’auteur, grade, université, laboratoire, adresse électronique et cinq mots clés. - Longueur de l’article : 25 000 caractères maximum, espaces compris. - Bibliographie non comptabilisée dans le nombre de caractères.
Les articles doivent être envoyés simultanément aux trois coordinateurs du numéro :
Myriam Bahuaud (MICA, Université du Havre) myriam.bahuaud@univ-lehavre.fr Corinne Destal (MICA, Université Bordeaux3) Corinne.destal@u-bordeaux3.fr Agnès Pecolo (MICA, Université Bordeaux3) Agnes.pecolo@u-bordeaux3.fr
Com et orga - Ages et générations (16.98 KB 2011-09-18 09:45:43)
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